Bas les Masques

đŸ“” DĂ©connexion numĂ©rique

Apprenez Ă  rĂ©duire votre temps d’Ă©cran, retrouver votre concentration et amĂ©liorer votre qualitĂ© de vie grĂące Ă  la dĂ©connexion numĂ©rique.

Smartphone posé à cÎté d'un livre pour illustre une pause numérique

Se dĂ©tacher du numĂ©rique : et si le plus difficile Ă©tait simplement de s’arrĂȘter ?

Nous savons presque tous que nous passons beaucoup de temps devant les Ă©crans. Pourtant, lorsqu’il s’agit rĂ©ellement de poser le tĂ©lĂ©phone, de fermer l’ordinateur ou simplement de ne rien consulter pendant quelques minutes, l’exercice devient parfois Ă©tonnamment difficile. Dans un article publiĂ© par WEKA Suisse, la journaliste Brigitte Miller s’intĂ©resse justement Ă  cette difficultĂ© : comment rĂ©ussir Ă  prendre de la distance avec le numĂ©rique sans vouloir pour autant disparaĂźtre du monde connectĂ© ? Son approche nous parle particuliĂšrement chez Bas Les Masques, car elle ne propose pas de bannir les Ă©crans. Elle invite plutĂŽt Ă  observer nos automatismes et Ă  retrouver progressivement une utilisation plus consciente du numĂ©rique. La vraie question n’est peut-ĂȘtre pas : « Combien de temps dois-je supprimer les Ă©crans ? » Mais plutĂŽt : « Est-ce encore moi qui dĂ©cide quand je les utilise ? » Un rĂ©flexe devenu presque invisible Prenons un exemple trĂšs simple. Quelques minutes se libĂšrent dans notre journĂ©e. Une file d’attente. Une pause. Un trajet. Une personne arrive en retard Ă  un rendez-vous. Que faisons-nous presque immĂ©diatement ? La main cherche le tĂ©lĂ©phone. Pas nĂ©cessairement parce que nous avons quelque chose d’important Ă  faire. Simplement parce que ce geste est devenu familier. Une notification, quelques messages, les rĂ©seaux sociaux, une information, puis une autre
 et les quelques minutes de vide ont disparu. L’article de WEKA propose justement de commencer par observer ces habitudes avant de vouloir les modifier : quand utilisons-nous nos appareils ? Pourquoi ? Pendant combien de temps ? Et surtout : qu’est-ce qui dĂ©clenche l’envie de les consulter ? CrĂ©er un espace entre l’envie et le geste Une idĂ©e particuliĂšrement intĂ©ressante consiste Ă  crĂ©er une petite pause entre l’impulsion et l’action. Vous pensez Ă  votre tĂ©lĂ©phone ? Avant de le prendre, attendez simplement quelques secondes. Respirez. Regardez autour de vous. Demandez-vous : « Pourquoi ai-je envie de le consulter maintenant ? » Cela paraĂźt presque insignifiant. Pourtant, cette courte pause transforme dĂ©jĂ  quelque chose : le geste automatique redevient un choix. Se dĂ©tacher du numĂ©rique peut commencer exactement lĂ . Non pas avec une interdiction spectaculaire, mais avec quelques secondes pendant lesquelles nous reprenons possession de notre attention. Se dĂ©tacher ne veut pas dire tout supprimer Chez Bas Les Masques, cette nuance est essentielle. Nous ne sommes pas contre les Ă©crans. Nous les utilisons pour travailler, communiquer, apprendre, nous orienter, crĂ©er et maintenir des liens. Ils font partie de notre Ă©poque. Mais un outil peut rester un outil sans devoir accompagner chaque instant de notre vie. Une dĂ©marche de digital detox peut donc commencer modestement : un repas sans tĂ©lĂ©phone, une promenade sans notifications, la premiĂšre demi-heure du matin sans Ă©cran ou simplement quelques moments de silence que l’on dĂ©cide de ne plus remplir immĂ©diatement. Se dĂ©connecter, c’est aussi retrouver du temps rĂ©ellement partagĂ©. Le regard de Bas Les Masques : retrouver quelque chose Ă  la place Il y a cependant un point sur lequel nous souhaitons aller un peu plus loin. Pour nous, rĂ©ussir Ă  se dĂ©tacher du numĂ©rique ne consiste pas uniquement Ă  enlever quelque chose. Il faut aussi retrouver quelque chose Ă  la place. Retrouver une conversation qui ne sera pas interrompue. Marcher. Lire. Cuisiner. Bouger. Regarder un paysage. Prendre un cafĂ© sans rien faire d’autre. Jouer avec ses enfants. S’ennuyer peut-ĂȘtre quelques minutes. Parce que si nous supprimons simplement l’écran en laissant derriĂšre lui un grand vide, l’envie de le reprendre reviendra rapidement. Mais lorsque ce temps retrouve du sens, la dĂ©connexion cesse d’ĂȘtre une privation. Elle devient une expĂ©rience. Commencer petit, mais commencer vraiment Inutile donc de dĂ©cider aujourd’hui que vous allez disparaĂźtre des rĂ©seaux sociaux pendant un mois. Essayez quelque chose de beaucoup plus simple. Choisissez aujourd’hui un seul moment de votre journĂ©e pendant lequel votre tĂ©lĂ©phone restera volontairement hors de portĂ©e. Vingt minutes peuvent suffire. Puis observez ce qui se passe. Avez-vous envie de le reprendre ? Ressentez-vous une lĂ©gĂšre agitation ? Votre attention cherche-t-elle autre chose ? Ou au contraire, aprĂšs quelques minutes, quelque chose commence-t-il Ă  ralentir ? Il n’y a rien Ă  rĂ©ussir. L’objectif est simplement de remarquer. Et si vous essayiez aujourd’hui ? Posez votre tĂ©lĂ©phone dans une autre piĂšce pendant vingt minutes. Ne cherchez pas absolument Ă  remplir ce temps. Puis posez-vous une seule question : qu’est-ce que j’ai retrouvĂ© lorsque l’écran n’était plus lĂ  ? Pour aller plus loin Cette rĂ©flexion rebondit sur l’article de WEKA Suisse consacrĂ© Ă  la digital detox et Ă  la pleine conscience. Il propose plusieurs pistes concrĂštes pour observer ses habitudes numĂ©riques, dĂ©finir des objectifs rĂ©alistes et apprendre Ă  crĂ©er une pause entre l’impulsion de consulter son tĂ©lĂ©phone et le geste lui-mĂȘme. 👉 Lire l’article original : « Digital detox : 3 conseils pour lĂącher prise en pleine conscience » – WEKA Suisse Et si vous retrouviez un peu plus de place pour le rĂ©el ? Bas Les Masques propose en Suisse romande des expĂ©riences de dĂ©connexion numĂ©rique pour les personnes, les familles et les entreprises qui souhaitent retrouver un Ă©quilibre plus serein avec les Ă©crans. DĂ©couvrir nos services

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Personne retirant un masque symbolisant l'authenticité et la déconnexion numérique.

Les masques que nous portons : et si la déconnexion numérique nous aidait à retrouver qui nous sommes ?

Nous portons tous des masques. Pas forcĂ©ment pour mentir, ni pour tromper les autres. Souvent, nous les portons simplement pour nous adapter : au travail, en famille, entre amis, dans la sociĂ©tĂ© ou sur les rĂ©seaux sociaux. Il y a le masque de la personne forte, toujours disponible, toujours souriante. Le masque du professionnel efficace. Le masque du parent qui gĂšre tout. Le masque de celui ou celle qui va bien, mĂȘme lorsque ce n’est pas vraiment le cas. Ces masques sociaux font partie de la vie humaine. Ils nous aident parfois Ă  nous protĂ©ger, Ă  tenir notre rĂŽle, Ă  vivre avec les autres. Mais lorsqu’ils prennent toute la place, une question apparaĂźt : Ă  quel moment pouvons-nous redevenir pleinement nous-mĂȘmes ? Le problĂšme n’est pas toujours le masque que nous portons. Le problĂšme commence lorsque nous oublions que nous le portons. Les rĂ©seaux sociaux : un masque de plus ? Avec les Ă©crans et les rĂ©seaux sociaux, ces masques prennent une nouvelle dimension. Nous choisissons nos photos, nous filtrons nos Ă©motions, nous montrons ce qui paraĂźt beau, rĂ©ussi, acceptable ou inspirant. Petit Ă  petit, il devient possible de construire une version de soi plus lisse, plus performante, plus conforme aux attentes. Ce n’est pas forcĂ©ment volontaire. C’est souvent subtil. Mais Ă  force de vouloir paraĂźtre, nous pouvons perdre le contact avec ce que nous ressentons vraiment. Les rĂ©seaux sociaux peuvent parfois renforcer l’image que nous montrons, au dĂ©triment de ce que nous vivons rĂ©ellement. La dĂ©connexion numĂ©rique comme espace de vĂ©ritĂ© La dĂ©connexion numĂ©rique n’est pas seulement une pause sans tĂ©lĂ©phone. Elle peut devenir un moment rare oĂč l’on cesse de rĂ©pondre, publier, vĂ©rifier, comparer ou prouver quelque chose. Lorsque l’Ă©cran se met en retrait, le silence revient. Le corps se dĂ©tend. Les pensĂ©es ralentissent. La prĂ©sence redevient possible. Et parfois, derriĂšre le rĂŽle social, derriĂšre l’image que nous entretenons, quelque chose de plus simple rĂ©apparaĂźt. Ce moment peut ĂȘtre inconfortable au dĂ©but. Parce que nous sommes habituĂ©s Ă  remplir les vides. Mais c’est prĂ©cisĂ©ment dans ces espaces non remplis que nous pouvons retrouver une forme d’authenticitĂ©. La nature offre un espace oĂč il n’est plus nĂ©cessaire de paraĂźtre. Le regard de Bas Les Masques Chez Bas Les Masques, nous ne sommes pas contre les Ă©crans. Ils font partie de notre Ă©poque et peuvent ĂȘtre de formidables outils. Mais nous croyons qu’il est essentiel de retrouver des moments oĂč ils savent se faire oublier. Parce que derriĂšre les notifications, les rĂŽles, les images et les attentes, il reste une personne. Une personne qui a besoin de respirer, de marcher, de parler vraiment, de rire sans se filmer, d’Ă©couter sans ĂȘtre interrompue. Retirer le masque ne signifie pas devenir quelqu’un d’autre. Cela signifie simplement retrouver la libertĂ© d’ĂȘtre soi, sans devoir constamment se montrer. Moins d’Ă©crans, plus de vrai Une vraie conversation. Une marche en forĂȘt. Un repas sans tĂ©lĂ©phone. Un moment de silence. Une prĂ©sence partagĂ©e. Ce sont souvent des choses simples qui nous ramĂšnent Ă  l’essentiel. La dĂ©connexion numĂ©rique ne supprime pas nos masques sociaux. Mais elle peut nous aider Ă  les observer. À comprendre ceux que nous portons trop souvent. Et peut-ĂȘtre, peu Ă  peu, Ă  les dĂ©poser. Les plus beaux moments sont souvent ceux oĂč les Ă©crans savent se faire oublier. Pour aller plus loin Cette rĂ©flexion s’inspire notamment de travaux en psychologie sociale et en sciences humaines autour des masques sociaux, des rĂŽles que nous jouons en sociĂ©tĂ© et de la maniĂšre dont nous construisons notre image face aux autres. 👉 Consulter la revue : Les masques dans les sciences humaines et sociales Et si vous retrouviez le plaisir d’ĂȘtre pleinement prĂ©sent ? Bas Les Masques accompagne les personnes, les familles et les entreprises qui souhaitent retrouver un Ă©quilibre entre le numĂ©rique et la vie rĂ©elle. DĂ©couvrir nos services

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Enfant qui grimpe à un arbre, symbole du développement moteur et de la déconnexion numérique

Les écrans freinent-ils le développement moteur des enfants ?

Les Ă©crans occupent aujourd’hui une place importante dans la vie des enfants. Mais au-delĂ  de leurs effets sur l’attention ou le sommeil, une autre consĂ©quence est parfois oubliĂ©e : le mouvement. Bouger est indispensable pour grandir Grimper, courir, sauter, tomber, se relever
 Ces expĂ©riences construisent le cerveau autant que le corps. Elles dĂ©veloppent l’Ă©quilibre, la coordination, la confiance en soi et l’autonomie. Une revue de la littĂ©rature publiĂ©e dans ScienceDirect montre qu’une exposition importante aux Ă©crans est souvent associĂ©e Ă  un dĂ©veloppement moteur moins favorable chez les enfants. Le constat est simple : plus le temps passĂ© devant un Ă©cran augmente, moins il reste de temps pour courir, explorer, grimper ou jouer librement. Le vĂ©ritable enjeu n’est pas seulement le temps passĂ© devant un Ă©cran, mais tout ce qu’il remplace : le mouvement, le jeu, la curiositĂ© et les expĂ©riences qui construisent l’enfant. Le regard de Bas Les Masques Chez Bas Les Masques, nous ne sommes pas contre les Ă©crans. Ils font aujourd’hui partie de notre quotidien et peuvent ĂȘtre de formidables outils lorsqu’ils sont utilisĂ©s avec Ă©quilibre. En revanche, nous pensons qu’aucun Ă©cran ne remplacera les bĂ©nĂ©fices d’une promenade en forĂȘt, d’une cabane construite entre amis, d’un arbre Ă  escalader, d’un ballon Ă  poursuivre ou simplement d’une journĂ©e passĂ©e Ă  dĂ©couvrir le monde avec son corps. Le dĂ©veloppement moteur ne concerne pas uniquement les muscles. Il participe aussi Ă  la concentration, Ă  la confiance en soi, aux apprentissages et au bien-ĂȘtre psychologique. Chaque heure passĂ©e Ă  bouger est un investissement pour la santĂ© de demain. La dĂ©connexion numĂ©rique n’est donc pas une punition. C’est une occasion de remettre le mouvement, la nature et les relations humaines au cƓur du quotidien. Pour aller plus loin Cette rĂ©flexion s’appuie sur une revue scientifique publiĂ©e dans ScienceDirect, qui analyse les liens entre l’utilisation des Ă©crans et le dĂ©veloppement moteur des enfants. 👉 Écrans, quel impact sur le dĂ©veloppement moteur de l’enfant ? – Revue de la littĂ©rature (ScienceDirect) Et si vous retrouviez le plaisir d’ĂȘtre pleinement prĂ©sent ? Chez Bas Les Masques, nous accompagnons les personnes, les familles et les entreprises qui souhaitent retrouver un Ă©quilibre entre le numĂ©rique et la vie rĂ©elle grĂące Ă  nos expĂ©riences de dĂ©connexion numĂ©rique en Suisse romande. DĂ©couvrir nos services

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Personne contemplant les montagnes lors d'une pause sans téléphone en Suisse

Une heure sans téléphone : le test qui pourrait changer votre journée

Nous avons pris l’habitude de sortir notre tĂ©lĂ©phone au moindre moment de calme : dans une file d’attente, pendant une pause ou simplement lorsque quelques minutes de silence apparaissent. Pourtant, plusieurs recherches montrent que notre cerveau bĂ©nĂ©ficie de vĂ©ritables moments sans interruption. MĂȘme lorsque nous ne l’utilisons pas, la simple prĂ©sence de notre smartphone peut mobiliser une partie de notre attention et rĂ©duire notre capacitĂ© Ă  nous concentrer. Pourquoi ce test fonctionne Notre cerveau n’est pas conçu pour passer constamment d’une notification Ă  une autre. Chaque interruption demande un effort d’adaptation. À force d’ĂȘtre sollicitĂ©s, nous avons souvent la sensation d’avoir Ă©tĂ© trĂšs occupĂ©s… sans avoir rĂ©ellement avancĂ©. Une meilleure concentration Un esprit plus calme Moins de fatigue mentale Davantage de prĂ©sence dans ce que nous faisons 🌿 Le regard de Bas Les Masques Chez Bas Les Masques, nous ne sommes pas contre les Ă©crans. Ils sont devenus des outils extraordinaires. En revanche, lorsqu’ils occupent chaque instant de disponibilitĂ©, ils nous empĂȘchent parfois d’ĂȘtre pleinement prĂ©sents Ă  nous-mĂȘmes, aux autres et Ă  notre environnement. Une heure sans tĂ©lĂ©phone n’est pas une punition. C’est simplement une invitation Ă  reprendre le contrĂŽle de son attention. Le dĂ©fi Aujourd’hui, essayez simplement une heure sans tĂ©lĂ©phone. Laissez-le dans une autre piĂšce. Partez marcher. Prenez un cafĂ©. Lisez quelques pages. Profitez simplement du moment prĂ©sent. Vous pourriez ĂȘtre surpris par ce que vous retrouvez lorsque votre attention cesse enfin d’ĂȘtre interrompue. Pour aller plus loin Cette rĂ©flexion s’appuie notamment sur une Ă©tude scientifique de rĂ©fĂ©rence dĂ©montrant que la simple prĂ©sence du smartphone peut rĂ©duire nos capacitĂ©s cognitives. 👉 Brain Drain: The Mere Presence of One’s Own Smartphone Reduces Available Cognitive Capacity Sources Ward A. F. et coll. (2017). Brain Drain: The Mere Presence of One’s Own Smartphone Reduces Available Cognitive Capacity. Castelo N. et coll. (2025). Blocking mobile internet on smartphones improves sustained attention, mental health, and subjective well-being. DĂ©couvrir nos accompagnements

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Vacances : 73 % des cadres consultent leurs e-mails professionnels

TRAVAIL · VACANCES · DÉCONNEXION NUMÉRIQUE Vacances : sommes-nous encore vraiment capables de dĂ©connecter du travail ? Les vacances devraient ĂȘtre le moment oĂč le travail s’arrĂȘte. Pourtant, avec nos smartphones dans la poche, la frontiĂšre entre vie professionnelle et temps personnel est devenue beaucoup plus fragile. Un e-mail rapidement consultĂ©. Un message auquel on rĂ©pond « juste cette fois ». Une notification professionnelle qui apparaĂźt au bord de la piscine ou pendant une journĂ©e en famille. Cela ne prend parfois que quelques secondes. Mais une question mĂ©rite d’ĂȘtre posĂ©e : sommes-nous encore rĂ©ellement en vacances lorsque notre esprit reste disponible pour le travail ? Une Ă©tude Harris Interactive rĂ©alisĂ©e pour Cisco indiquait que 59 % des actifs consultaient leur messagerie professionnelle pendant leurs congĂ©s. Chez les cadres, cette proportion atteignait 73 %. Le bureau tient dĂ©sormais dans notre poche Le numĂ©rique a profondĂ©ment changĂ© notre façon de travailler. Il nous permet d’ĂȘtre mobiles, rĂ©actifs et joignables presque partout. Cette libertĂ© a cependant un revers : quitter physiquement son lieu de travail ne signifie plus forcĂ©ment quitter son travail. La messagerie professionnelle, les groupes de discussion, les notifications et les applications nous accompagnent dĂ©sormais jusque dans nos moments de repos. Le problĂšme n’est pas seulement le temps passĂ© sur l’écran Consulter un e-mail peut prendre trente secondes. Pourtant, ce que nous venons de lire peut continuer Ă  nous accompagner bien aprĂšs avoir rangĂ© le tĂ©lĂ©phone. Un problĂšme Ă  rĂ©soudre lundi. Une rĂ©ponse que l’on commence dĂ©jĂ  Ă  prĂ©parer. Une inquiĂ©tude concernant un dossier. Une dĂ©cision Ă  prendre. Le tĂ©lĂ©phone retourne dans la poche, mais notre attention, elle, peut rester au bureau. Et si la vĂ©ritable dĂ©connexion n’était pas seulement une question d’écran, mais une question de disponibilitĂ© mentale ? Pourquoi regardons-nous quand mĂȘme nos mails ? Ce comportement ne vient pas nĂ©cessairement d’une obligation imposĂ©e par l’employeur. Nous pouvons vouloir garder un Ɠil sur nos dossiers, Ă©viter une mauvaise surprise au retour, aider nos collĂšgues ou simplement nous rassurer. L’étude Harris Interactive citait justement parmi les principales raisons le suivi des dossiers et la volontĂ© de faciliter la reprise du travail. Autrement dit, nous ne sommes pas toujours connectĂ©s parce que quelqu’un nous l’ordonne. Parfois, nous avons simplement pris l’habitude de rester disponibles. La dĂ©connexion concerne aussi l’entreprise Il serait cependant trop facile de faire porter toute la responsabilitĂ© sur le salariĂ©. La culture de l’entreprise et les habitudes managĂ©riales jouent Ă©galement un rĂŽle important. Si rĂ©pondre immĂ©diatement est constamment valorisĂ©, si les messages continuent d’arriver le soir, le week-end ou pendant les vacances, se dĂ©connecter peut devenir beaucoup plus difficile. Une organisation peut donc aussi se poser une question simple : quelle place voulons-nous rĂ©ellement laisser au repos ? C’est notamment cette rĂ©flexion autour des usages numĂ©riques, de l’attention et des habitudes collectives que Bas Les Masques propose Ă©galement aux entreprises Ă  travers ses expĂ©riences de Team Building. Le regard de Bas Les Masques Chez Bas Les Masques, nous ne pensons pas qu’il faille dĂ©clarer la guerre aux smartphones, aux e-mails ou Ă  la technologie. Ils font partie de nos vies et nous rendent d’immenses services. La question qui nous intĂ©resse est diffĂ©rente : sommes-nous encore capables de choisir les moments oĂč nous sommes disponibles et ceux oĂč nous ne le sommes plus ? Les vacances peuvent justement ĂȘtre l’occasion de retrouver cette libertĂ©. Marcher sans attendre un message. Partager un repas sans vĂ©rifier son tĂ©lĂ©phone. Lire, discuter, dormir, observer, bouger ou simplement ne rien faire sans rester mentalement disponible pour ce qui se passe au bureau. DĂ©connecter ne signifie pas fuir ses responsabilitĂ©s. Cela signifie accepter que, pendant un moment, tout ne dĂ©pend pas de nous. Nous ne sommes pas contre les Ă©crans.Nous sommes pour les moments oĂč ils savent se faire oublier. Pour aller plus loin, retrouvez nos ressources consacrĂ©es Ă  la dĂ©connexion numĂ©rique et les autres rĂ©flexions publiĂ©es sur le blog Bas Les Masques. Source et inspiration : article de 24 heures consacrĂ© Ă  la consultation des e-mails professionnels pendant les vacances. Lire l’article de 24 heures. À lire aussi : pourquoi le multitĂąche Ă©puise notre concentration.

Vacances : 73 % des cadres consultent leurs e-mails professionnels Lire l’article »

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